Note : ceci est une transcription de l’épisode bonus de Speed Dating avec la Slow Beauty lors de sa participation au Podcasthon 2026, destinée à ceux qui préfèrent lire ou aux personnes sourdes et malentendantes. N’hésitez pas à aller écouter le podcast sur votre plateforme multimédia préférée (Spotify, Apple Podcast ou Amazon Music) et à vous abonner à ma chaîne sur ladite plateforme pour ne pas louper les épisodes suivants !
Bonjour à toutes et tous et bienvenue aux nouvelles personnes qui nous rejoignent pour la première fois dans ma dimension. Je ne sais pas comment vous avez atterri là, mais je suis très contente de vous avoir avec nous.
Aujourd’hui, c’est un épisode un petit peu spécial, puisque cet épisode participe au Podcasthon 2026. Vous avez peut-être remarqué, ce n’est pas la musique de d’habitude. Et d’ailleurs, je tiens à préciser que je kiffe cette musique. Il est tout à fait envisageable que je l’utilise pour le générique de la saison 2 de Speed Dating avec la Slow Beauty.
Bref, revenons au Podcasthon. Qu’est-ce que c’est que le Podcasthon? C’est un regroupement de podcasteurs qui décident pendant une semaine de mettre en avant des causes associatives ou caritatives qui leur tiennent à cœur.
En ce qui me concerne, j’ai décidé de mettre à l’honneur une association locale et qui résonne vraiment bien avec les valeurs dont je vous parle sur ce podcast, à savoir Montpellier Zéro Déchet.
Je ne vous en dis pas plus pour l’instant et je vous propose de passer tout de suite à l’interview.
Flo : Bonjour, alors je suis avec Ophélie de Montpellier Zéro Déchet. Avant toute chose, est-ce que tu veux bien te présenter un petit peu pour nos auditeurs?
Ophélie : Bonjour. Oui, alors je suis Ophélie Saulnier, je suis coordinatrice dans l’association Montpellier Zéro Déchet. Et en gros, je m’occupe de tout ce qui est répondre aux sollicitations, aux partenariats, à créer des projets avec des partenaires, même aussi des associations, des acteurs locaux.
Et l’objectif de l’association, c’est de sensibiliser le grand public à la réduction des déchets et des gaspillages, mais aussi de faire du plaidoyer local auprès des partenaires publics, enfin auprès des élus locaux.
Et Montpellier Zéro Déchet, c’est une association qui a été créée en 2017, mais elle est aussi un groupe local de Zero Waste France. On travaille avec les groupes locaux de Zero Waste France, donc comme à peu près dans toutes les grandes villes, il y a une centaine de groupes locaux en France. Et l’idée, c’est de chacun sur notre territoire, adapter les campagnes nationales sur nos territoires. Par exemple Zero Waste France fait du plaidoyer auprès des élus nationaux, à l’Assemblée nationale, auprès des députés, des sénateurs, etc.
L’objectif, c’est de faire en sorte qu’il y ait des réglementations qui fonctionnent pour une société plus écologique, plus durable, plus zéro déchet, zéro gaspillage, bien sûr.
Et donc l’idée, c’est qu’il y a des campagnes qui sortent à l’échelle nationale, et donc nous, en tant que groupe local, on essaye de réaliser ces campagnes sur notre territoire. Par exemple, là, très récemment, on a les municipales qui arrivent.
Flo : Tout à fait.
Ophélie : On pourra en reparler, mais on essaye de mener des actions sur notre territoire, auprès de nos élus locaux, mais c’est une démarche qui est assez nationale, puisque tous les groupes locaux essayent eux aussi d’agir sur leur territoire.
Et pour la partie sensibilisation, en fonction des territoires, on adapte nos projets sur divers sujets de la démarche zéro déchet, zéro gaspillage. Par exemple, si on est sollicité pour intervenir dans des écoles, on va utiliser un contenu adapté aux écoles. Et en fonction des partenaires avec qui on travaille, on va adapter notre contenu ou nos sujets qu’on va aborder.
Flo : D’accord. Alors concrètement, par exemple, en ce moment sur Montpellier, est-ce que tu pourrais nous citer un petit peu des exemples d’actions que vous menez pour que les gens se rendent plus compte sur le concret. Qu’est-ce que vous pouvez proposer? Comment vous pouvez aborder la thématique?
Ophélie : Tout à fait. Puisque je ne l’ai pas encore dit, mais on intervient vraiment auprès de tous les publics possibles. Là, en ce moment, on a un projet avec la région Occitanie qui est de sensibiliser et d’accompagner les lycéens dans les lycées, les éco-délégués aussi.
Et donc, on leur propose une animation qui s’appelle La fresque des déchets où là, on propose un atelier très collaboratif et basé sur l’intelligence collective pour les lycéens qui permet de schématiser le devenir des déchets et de comprendre.
Flo : Vous organisez aussi des manifestations pour le grand public? Vous avez des choses, je ne sais pas, des événements, des choses comme ça?
Ophélie : Alors oui, on intervient souvent sur les événements locaux sur Montpellier, que ce soit des festivals, les salons de l’écologie. Là récemment, on était au salon de l’écologie du campus Triolet à Montpellier. À venir, je crois que c’est plutôt en avril, les événements, il n’y en a pas trop là en février, enfin en mars, qui vont arriver.
Mais voilà, l’idée c’est qu’on participe aux événements locaux, à des ramassages des déchets, parfois en partenariat avec d’autres associations.
Flo : Et alors concrètement, au niveau des élus locaux, qu’est-ce que c’est vos missions en ce moment, si je peux demander un petit peu sur quel thématique ça touche, qu’est-ce que vous essayez de mettre en place?
Ophélie : Alors justement, là en ce moment, vu qu’il y a les municipales qui approchent à très grand pas, on travaille sur une charte d’engagement avec des points-clés concernant la démarche zéro déchet, le gaspillage, pour qu’en fait ce ne soit plus simplement une démarche individuelle qu’on va chacun faire dans son coin. L’idée, c’est qu’aussi la collectivité s’empare de ces sujets et puisse développer des solutions sur le territoire.
C’est le résultat en fait d’un sondage qu’on a fait circuler pendant plusieurs mois auprès des habitants du territoire de la métropole de Montpellier. Et l’idée, c’est qu’on en a sorti quelques points-clés, quelques idées vraiment importantes pour les habitants en tout cas. Et donc, l’objectif, c’est de proposer une charte d’engagement aux candidats et aux candidates pour les municipales de Montpellier et de leur demander en fait de s’engager à ajouter ces points dans leur programme.
Flo : Très bien. Alors maintenant, j’aimerais bien savoir un petit peu, en tant que citoyen, loco ou même pas forcément loco, qu’est-ce qu’on peut faire concrètement pour apporter notre aide à l’association et au mouvement en général?
Ophélie : Oh, plein de choses!
Flo : Dis-nous tout!
Ophélie : Alors l’association, c’est une association de citoyens et citoyennes engagés. Donc forcément, on a besoin de personnes qui ont envie de s’engager avec nous. On accepte encore, on accepte toujours du monde.
Donc on peut nous aider de diverses manières. Ça peut être simplement d’adhérer à l’association. Donc adhérer à l’association, ça veut dire régler son adhésion sur HelloAsso, une adhésion annuelle qui est à partir de 5 euros. C’est plus qu’un soutien financier pour nous puisque plus on a d’adhérents et plus notre association a du poids pour obtenir des subventions, pour gagner des appels à projets. Ça donne du poids à notre association pour proposer des projets sur notre territoire.
Flo : Bien sûr.
Ophélie : Et être adhérents, c’est aussi montrer que vous soutenez nos actions, que vous soutenez de plus ou moins près le projet de l’association Montpellier Zéro Déchet.
Et ensuite, si vous voulez faire encore plus, vous pouvez aussi devenir bénévole et nous aider selon le temps que vous avez à disposition à nous accorder. Ça peut être une heure par mois, par semaine ou une demi-journée de temps en temps. Vraiment, c’est adaptable en fonction de votre envie et de votre temps disponible, bien sûr.
Dans l’équipe, on a un peu de tout, des bénévoles qui sont très engagés régulièrement et d’autres qui sont là plus ponctuellement, qui suivent un petit peu nos informations et qui vont se manifester quand il y a des événements qui les intéressent.
Tout est possible, en fait. Il suffit juste de nous contacter. Vous pouvez nous contacter par mail à l’adresse contact@montpellierzerodechet.fr. Et nous, en fait, on pourra vous répondre et vous expliquer comment se passe l’intégration à l’équipe de bénévoles.
À savoir qu’on fait aussi des apéros mensuels pour se rencontrer entre bénévoles, entre personnes motivées et engagées qui ont envie de participer au projet de l’association ou simplement de s’informer de ce qui se passe un petit peu dans l’asso.
Flo : Vous êtes sur les réseaux sociaux aussi?
Ophélie : Oui, complètement. Vous pouvez nous suivre sur les réseaux sociaux : sur Facebook, sur Instagram, sur LinkedIn aussi. On partage tous nos événements.
D’ailleurs, en ce moment, on a tout un programme de formation en ligne et en présentiel pour justement vous former à tous ces sujets en lien avec la démarche zéro déchet, zéro gaspillage.
Par exemple, vraiment, l’exemple c’est ce soir, on organise un atelier « Objectif Rien de Neuf » où l’idée c’est de sensibiliser et d’informer en fait les personnes qui sont intéressées à quels sont les impacts de notre consommation, quelles sont les solutions, en local comment je peux agir pour réduire les déchets cachés, et comment est-ce qu’on peut sensibiliser à son échelle autour de soi, que ce soit dans sa vie professionnelle ou dans son entourage.
Flo : Maintenant, j’ai une question plus concrète. Parce que souvent moi le retour qu’on me fait, c’est : « Attends, c’est bien gentil, moi je veux bien réduire mes déchets, mais si sur le plan gouvernemental ça bouge pas, ça sert à rien. » Alors déjà, qu’est-ce que tu réponds à ça?
Ophélie : Alors il y a plusieurs choses.
Déjà, en fait, ok, la démarche zéro déchet, c’est souvent reconnu comme une démarche un peu individuelle, des petits gestes, des petits pas, et souvent on perd un peu en crédibilité. Mais l’idée c’est aussi de se dire que, le vote, le vote c’est un droit, chacun peut exprimer son choix en faisant le vote d’un élu qui, d’un candidat pardon, qui aurait des idées en lien avec cette démarche zéro déchet, zéro gaspillage.
Ensuite, il faut, enfin, dans ce sens aussi de vote, il y a aussi de soutenir en fait les actions des associations qui dénoncent parfois les politiques publiques. Dans l’idée, par exemple, j’ai l’idée de l’année dernière, on a lancé une campagne Stop Fast Fashion avec plusieurs associations, et notamment le réseau Zero Waste France, où l’idée en fait c’était qu’il y avait une loi qui avait été votée à l’Assemblée nationale concernant la fast fashion. Donc l’idée c’était d’encadrer la fast fashion pour éviter en fait tous l’impact environnemental et social néfastes. Et en fait cette loi avait été votée par les députés, mais elle était bloquée et elle passait pas au Sénat.
Donc en fait, dans ce cas-là, qu’est-ce qu’on fait? On peut se sentir impuissant, mais en fait on peut soutenir les associations. Et dans ce collectif qui a été créé, c’était une coalition de plusieurs associations (il y avait Emmaüs, Les Ressourceries et le collectif Éthiques sur l’étiquette), Il y avait plein, plein d’assauts, et l’idée, c’est à l’échelle nationale, de montrer qu’en tant que citoyens, on veut que cette loi soit votée au Sénat.
Flo : Et alors la deuxième chose qu’on me dit tout le temps, c’est : « oui, mais moi, zéro déchet, c’est très compliqué. Limiter les déchets, je vois pas comment faire, on m’en demande trop. » Parce que je crois que dans l’expression zéro déchet, le mot zéro, il fait peur. Et donc, la vraie question, c’est : si tu devais donner un conseil très concret à mes auditeurs pour leur dire par quoi vous pouvez commencer ; un petit geste concret. Quel serait le premier geste concret que tu conseillerais pour se mettre au zéro déchet sans que ça ait l’air d’être une horrible contrainte ou quelque chose de très difficile?
Ophélie : Déjà, je tiens à préciser que quand on parle de zéro, c’est vrai que ça fait un peu peur. Et l’idée, c’est que ce soit vraiment un objectif long terme, que ce soit vraiment cette démarche de réduction.
Flo : Voilà, et ça, c’est important de le dire.
Ophélie : C’est important, oui, parce que tout le monde me dit mais zéro déchet, c’est impossible. Enfin, en fait, on rigole limite de nous parce que ça n’a aucun sens. Mais en fait, l’idée, c’est vraiment d’avoir en tête : c’est une démarche progressive de réduction.
Et aussi, je voulais rajouter qu’on a souvent le regard sur nos déchets à la maison et souvent, on peut être frustré de pas réussir à les réduire parce que bien sûr, la société fait qu’on a énormément de déchets, d’emballages, de cartons, enfin vraiment plein plein de choses qui sont vraiment difficiles à réduire. Et il faut avoir aussi en tête qu’il y a des déchets qu’on ne voit pas dans notre quotidien et qui sont liés à la fabrication de nos objets à l’autre bout du monde et qui sont bien plus conséquents.
Et en fait, je dirais que l’action qui a le plus d’impact, c’est pas la plus facile, mais qui a le plus d’impact, c’est justement de consommer autrement, d’aller vers de la seconde main, de la réparation, de faire durer ses objets du quotidien, prolonger leur durée de vie, ou partager, mutualiser les objets pour éviter d’avoir des ressources qui sont utilisées pour fabriquer des objets, soit que vous allez peu utiliser, soit que vous allez sûrement laisser dans vos placards. On a beaucoup de choses qui sont stockées dans nos maisons, dans nos foyers et qui ne bougent pas ou qui sont très peu utilisées. Et c’est vraiment dommage parce qu’on voit que plus on consomme, plus la société, plus les industriels vont extraire des matières premières, des ressources pour fabriquer des nouveaux objets. Alors qu’on est sur une planète finie, nos ressources ne sont pas illimitées. Donc il va falloir un jour qu’on prenne conscience de cela et qu’on arrête de consommer de manière illimitée
Flo : Et donc est-ce qu’on a un véritable impact d’après toi en consommant moins sur le fait que globalement, il y aura moins de production?
Ophélie : Alors peut-être pas en consommant moins, mais moi je suis persuadée que si on consomme mieux, ça envoie un message.
C’est-à-dire qu’à chaque fois que vous utilisez votre carte bancaire, enfin, rien qu’acheter quelque chose, en fait, c’est un peu comme voter. C’est votre pouvoir de consommateur cette fois-ci. Et de choisir en fait à qui vous donnez votre argent, c’est déjà un geste important. Mettons, voilà, j’arrête d’acheter du Coca-Cola dans une bouteille en plastique. Ça peut être ça ou ça peut être acheté sur Amazon avec des colis incessants.
Enfin voilà, il y en a énormément. Et d’acheter du coup autrement. Donc soit je vais dans un magasin bio et j’ai une sorte de boisson qui ressemble à du Coca, mais c’est dans une bouteille en verre déjà, c’est un peu mieux, et encore mieux si elle est consignée. Donc là, déjà, le message n’est pas le même. Enfin, vous arrêtez de consommer chez une multinationale, je pense que je peux dire ça. Et vous donnez votre argent plutôt à des acteurs locaux, C’est encore mieux, et qui ont besoin justement de voir qu’il y a un changement de consommation, des choix qui se font auprès des consommateurs.
Ça peut être aussi d’arrêter d’acheter des produits neufs et d’acheter plutôt sur soit des plateformes de vente entre particuliers, ou dans des friperies, des ressourceries, qui sont souvent des associations et qui ont besoin aussi de soutien et de voir qu’elles sont utiles sur le territoire.
Donc plus on changera cette façon de consommer et plus je pense que les industriels du coup changeront leur modèle économique, enfin leur modèle de manière générale à l’avenir.
Flo : Est-ce que, moi j’ai à peu près fini avec mes questions, est-ce qu’il y a quelque chose que tu as envie d’ajouter, que tu as envie que mes auditeurs ils entendent aujourd’hui?
Ophélie : Alors, j’aimerais dire déjà que oui, quand on parle de la démarche zéro déchet, zéro gaspillage, parfois ça peut faire peur, on peut se dire : mais dans quoi est-ce qu’on va se lancer ? Et on va me prendre pour un écolo, Enfin voilà, des préjugés un peu qui sont totalement légitimes.
Flo : Tout à fait.
Ophélie : Et en fait, j’aimerais vous parler de par exemple un projet qu’on a mis en place dans l’association. C’est le projet des défis Familles Zéro Déchets et qui fonctionne très bien.
En fait, le principe, c’est qu’on accompagne une trentaine de familles sur une durée de 6 à 8 mois. Et ce format-là fait que ces familles sont engagées dans une démarche. Ils sont collectifs, donc c’est très challengeant, ça aide. Et elles ont tout un programme d’ateliers sur toute la durée du défi et l’objectif, donc, c’est qu’elles puissent réduire leurs déchets pas à pas, en fixant les objectifs, en faisant un peu l’autopsie de sa poubelle à la maison. Enfin, c’est assez ludique, c’est très sympa. Et on voit que les résultats sont très… Enfin, les familles sont toujours très satisfaites, les résultats sont bons.
On arrive… Enfin, c’est possible de réduire ces déchets d’à peu près -30 %, ce qui est déjà énorme.
Flo : C’est important, c’est énorme !
Ophélie : Mais on a eu des super résultats de familles, et même dans d’autres communes qui mettent en place aussi le défi zéro déchet pour les familles. Enfin, quand je dis une famille, c’est vraiment tout les types de foyers. Ne vous sentez pas exclu si vous n’êtes pas en famille, ça veut dire même les personnes seules, ça marche aussi.
Mais du coup, l’idée, c’est que si on met en place des lieux où les familles, où les personnes peuvent se regrouper, peuvent se challenger, peuvent s’aider, s’entraider, eh bien en fait, on voit que ça marche, ça crée du lien social, et c’est que du positif.
Donc en fait, j’aimerais vous dire, ne restez pas dans votre coin. Partagez autour de vous. Peut-être que vous allez rencontrer quelqu’un qui aussi se pose la question de comment réduire ces déchets ou comment consommer de manière autrement.
Rejoignez-nous, aussi, parce que c’est aussi un lieu ouvert à l’échange, au partage, à la discussion, à l’entraide. Souvent, on peut se dire, Oui, mais bon, ce que je fais, c’est qu’une petite goutte d’eau. Et bien, n’ayez pas le… Enfin, justement, il ne faut pas se dire ça. Il faut se dire qu’on est plusieurs. Si on est plusieurs à faire ce petit geste au quotidien, déjà, ça fait beaucoup.
Et puis, en plus, quand vous faites votre petit geste, alors ça peut être n’importe quoi, ça peut être faire son compost (déjà, c’est super), réduire les emballages, éviter la publicité, etc., eh rien qu’en faisant votre petit geste au quotidien, vous pouvez même sensibiliser sans le vouloir vos proches, votre entourage.
Un très, très grand merci à toi, Ophélie, pour cette très, très belle rencontre. Je crois que ça a été une jolie rencontre humaine pour toutes les deux. Donc vraiment, merci pour nous avoir donné ton temps, pour ta générosité, ton accueil, même si on n’avait pas d’eau pour faire du thé ! *rires*
Et puis un très, très grand merci aussi aux organisateurs du Podcasthon. Vraiment, vous faites un boulot fabuleux. Et puis vraiment, vous m’avez reçue avec beaucoup de gentillesse quand je suis arrivée avec mon petit problème : « Oui, je suis non-voyante, je ne sais pas comment je vais pouvoir utiliser les visuels… » Vous m’avez répondu tellement vite. Merci beaucoup vraiment, ça m’a beaucoup touchée. Et c’est vraiment la preuve que cette initiative, c’est avant tout une initiative humaine. Elle n’a rien de marketing. Elle n’a rien vraiment de publicitaire. L’objectif, c’est vraiment de mettre en avant des causes qui nous tiennent à cœur. Et c’est vraiment ce que j’ai essayé de faire aujourd’hui.
Ceux qui me suivent depuis longtemps le savent, j’aime beaucoup dire que rien n’est tout noir ni tout blanc. Et qu’en fait, chaque action que l’on fait a des revers. On n’est pas parfait. Même si jamais on était 100 % zéro déchet, en fait, probablement que ces choix qu’on fait pour ne pas générer de déchets génèrerait d’autres problématiques écologiques.
Je prends toujours l’exemple du shampoing solide qui, oui, il est beaucoup plus intéressant parce qu’il n’y a pas d’emballage, il n’y a pas de conservateurs. Et pour autant, on utilise un tensioactif dont la fabrication est un peu plus problématique sur le plan environnemental que d’autres tensioactifs plus doux et plus écoresponsables.
Donc mon but aujourd’hui, ça n’est absolument pas de culpabiliser qui que ce soit, bien au contraire. Mon but, c’est de vous dire que chaque petit geste compte et que tout ce que vous tentez pour essayer d’améliorer un petit peu la situation écologique de notre planète, ça aura un impact.
Si vous souhaitez soutenir Montpellier Zéro Déchet ou plus largement Zero Waste France (vous avez aussi des antennes locales dans vos régions, n’hésitez pas à aller les rencontrer), je vais vous mettre en description de ce podcast les liens dont vous pouvez avoir besoin. Je les mettrai aussi dans la transcription que je vais publier sur www.dimensionflo.com parce que parfois, malheureusement, selon les plateformes, les liens ne sont pas cliquables. Donc vous trouverez tout ce dont vous avez besoin et je les mettrai aussi sur mes réseaux sociaux. Donc vraiment, n’hésitez pas à aller donner un petit coup de pouce, que ce soit un petit peu de temps, que ce soit quelques euros, tout pourra servir.
Merci infiniment de m’avoir écouté et je vous dis rendez-vous au prochain épisode !
Quelques liens utiles :
- Le site de Montpellier Zéro Déchet
- Le site de Zero Waste France
- Le site du Podcasthon, avec tout un tas d’autres podcasts géniaux à découvrir

